Pendant longtemps, le PERP a constitué un produit phare pour préparer sa retraite. De nombreux épargnants en détiennent encore aujourd’hui. Pourtant, depuis la loi PACTE de 2019, ce contrat n’est plus commercialisé. Il a été remplacé par un dispositif plus récent : le Plan d’Épargne Retraite (PER).
Une question revient souvent chez les particuliers et les dirigeants d’entreprise : faut-il transférer son PERP vers un PER ? La réponse n’est pas automatique. Dans certains cas, le transfert améliore la souplesse et les possibilités de sortie. Dans d’autres, conserver son contrat d’origine reste pertinent.
Le Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) a été créé en 2003.
Son objectif était simple : permettre aux particuliers de constituer une épargne dédiée à la retraite tout en bénéficiant d’un avantage fiscal.
Le principe reste connu :
Ce dernier point a longtemps été la principale critique. Beaucoup d’épargnants préfèrent récupérer un capital plutôt qu’une rente. Avec le temps, cette rigidité a freiné l’intérêt du PERP.
Malgré tout, des milliers de contrats sont toujours en cours. Certains ont même accumulé une épargne importante.
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) reprend la logique fiscale du PERP tout en introduisant davantage de souplesse. L’idée du législateur était de simplifier l’épargne retraite.
Voici les principales différences :
| Caractéristiques | PERP | PER |
|---|---|---|
| Commercialisation | Fermée depuis 2019 | Disponible |
| Fiscalité des versements | Déductible du revenu | Déductible du revenu |
| Sortie à la retraite | Majoritairement en rente | Capital, rente ou mix |
| Déblocage pour résidence principale | Non | Oui |
| Gestion financière | Souvent limitée | Gestion pilotée par défaut |
La différence qui retient le plus l’attention reste la possibilité de sortie en capital. Pour beaucoup d’épargnants, cette option change la perception de l’épargne retraite.
Le transfert d’un PERP vers un PER peut présenter plusieurs avantages. Mais ils doivent être étudiés au cas par cas.
Le PER autorise la récupération de l’épargne sous forme de capital. Cette possibilité permet par exemple :
Cette liberté constitue souvent l’argument principal en faveur du transfert.
Autre évolution notable : le PER permet un déblocage anticipé pour l’achat de la résidence principale. Cette option n’existait pas dans le PERP.
Pour un épargnant encore actif, cette perspective peut donner davantage de souplesse.
Les PER récents proposent généralement une gestion pilotée à horizon. L’allocation d’actifs évolue progressivement :
Cette approche correspond mieux aux pratiques actuelles de gestion financière.
Le transfert n’est pas systématiquement avantageux. Plusieurs éléments méritent une analyse attentive.
Dans ces situations, le transfert peut faire perdre certains avantages.
Une réflexion globale reste préférable plutôt qu’une décision rapide.
Contrairement à certaines idées reçues, garder son PERP peut être une option cohérente.
La rente viagère possède un avantage souvent oublié : elle protège contre le risque de longévité. Autrement dit, le revenu continue d’être versé tant que l’assuré est en vie.
Dans une stratégie patrimoniale équilibrée, cette sécurité peut garder du sens.
La procédure reste relativement simple.
Le transfert peut toutefois entraîner des frais, en particulier si le contrat a moins de dix ans.
Le délai de traitement varie selon les établissements, souvent entre un et trois mois.
Transférer un PERP vers un PER peut apporter davantage de souplesse. La sortie en capital et le déblocage pour la résidence principale constituent des arguments solides.
Pour autant, certains contrats anciens restent compétitifs. Avant toute décision, il est préférable d’analyser :
C’est généralement dans ce cadre qu’intervient un conseiller en gestion de patrimoine. Son rôle consiste à examiner la situation dans son ensemble : retraite, fiscalité, transmission et organisation du patrimoine.
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